Financement

Financement d’entreprise : Le Guide 2020

Les options pour financer votre entreprise ou votre activité professionnelle

Crédit-bail, escompte, love money, prêt meunier … Pas toujours facile de s’y retrouver dans la jungle des financements professionnels. Il en existe en effet un certain nombre, chacun avec leur spécificités et contraintes. Mais pas de quoi vous laisser abattre : grâce à ce guide, financer votre entreprise ou votre activité professionnelle n’aura plus de secret pour vous.

Vous y apprendrez notamment : 

  • Quels sont les différents types de financement professionnels ;
  • Lesquels sont le plus adaptés selon votre type d’entreprise et votre situation ;
  • Où et comment les obtenir.

Le financement d’entreprise : dans quelle(s) situation(s) ?

Au moment de la création

La création d’entreprise est le cas le plus courant en termes de besoins de financement : à ce stade, vous n’avez encore aucun revenus mais les frais vont rapidement s’additionner. Il est donc important de bien estimer ces frais, afin de prévoir et de demander un financement au plus prêt de vos besoins réels.

On distingue deux types de coûts au moment de la création d’une entreprise :

  • les frais de création au sens juridique : publication dans un journal d’annonces légales, frais de greffe, honoraires d’avocat, de notaire ou d’expert-comptable ;
  • les frais de démarrage : investissement en matériel (machines, outils, matériel informatique), acquisition d’un stock de marchandises ou de matières premières, et éventuellement dépenses liées au recrutement des premiers collaborateurs.
Bon à savoir Si vous souhaitez faire une demande de financement dans le cadre d’une création d’entreprise, il vous faudra monter un dossier de financement.

Le dossier de financement est composé de plusieurs documents et répond à plusieurs besoins : prévoir les besoins à venir de l’entreprise, connaître son positionnement sur le marché et anticiper ses revenus à moyen ou à long terme.

Voici les documents que vous devrez inclure dans votre dossier de financement : 

  • un business plan
  • une étude de marché
  • des prévisions financières

Pour financer votre développement

Votre entreprise est lancé depuis un moment, et vous envisagez de recourir à une forme de financement professionnel ? Vous n’êtes pas le seul.  De nombreux professionnels établis se tournent vers le financement externe pour faciliter le développement de leur entreprise. 

Renouvellement d’équipements, agrandissement de locaux, besoins de trésorerie, constitution de stocks… Autant de situations qui justifient de recourir à l’un des différents types de financements professionnels que nous détaillerons plus loin. 

Pour faire face à des difficultés

Votre entreprise rencontre actuellement des difficultés financières et vous avez besoin d’un financement externe ? 

Pas d’inquiétude : si vos options risquent d’être limitées, il existe quand même des solutions pour vous sortir de ce mauvais pas. Parmi les situations les plus courantes, on retrouve notamment les suivantes :

  • Besoin en Fonds de Roulement (BFR) ;
  • ralentissement d’activité temporaire ;
  • problèmes structurels ;
  • allongement des délais de paiement ;
  • augmentation de charges.
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Attention N’attendez pas le dernier moment pour affronter vos difficultés et vous rapprocher de votre banque ou d’un organisme de crédit.

Plus vous saurez anticiper les périodes compliquées, meilleures seront vos chances d’obtenir un financement pour vous en sortir. 

Nous l’avons vu, différents besoins impliquent différents types de financement. Rentrons maintenant dans le détail des types de financement pour les professionnels et entreprises que nous avons classés en X catégories.

Le financement d’entreprise par fonds propres

Les fonds propres, ou capitaux propres, englobent les apports des fondateurs à la constitution d’une société (le capital social) mais aussi les sommes générées au fil du temps (que ce soit par l’activité ou par les levées de fonds).

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Bon à savoir Ces fonds propres, même s’ils sont inscrits au passif de l’entreprise, pourront ensuite servir à financer directement son activité, à un moment où les recettes sont encore nulles.

Dans ces conditions, les fonds propres servent aussi à rassurer les partenaires sur la capacité de l’entreprise à se financer à ses débuts, et éventuellement à faire face aux mauvais coups que nous avons évoqués plus hauts.

Le capital social (au moment de la création)

Le capital social, qui correspond donc aux apports du ou des fondateurs lors de la constitution de la société, est la première forme de fonds propres.

Le capital social au moment de la création d’une entreprise peut prendre trois formes :

  • une forme numéraire, c’est à dire une somme d’argent (la plus courante) ;
  • un apport en nature, via l’apport de biens matériels (comme des machines) ou immatériels (comme des brevets) ;
  • un apport en industrie, avec notamment l’apport d’un savoir-faire, de connaissances ou de compétences techniques.

En plus d’être un mode de financement classique des entreprises au moment de leur création, le capital social est aussi un enjeu de pouvoir entre les fondateurs. En effet, le pouvoir des associés ainsi que le montant des dividendes perçues par les actionnaires sont proportionnels à la part du capital social détenu. À bien y réfléchir donc !

L’augmentation des fonds propres

Contrairement au capital social, qui est fixe, il est possible de procéder à une augmentation des fonds propres.

Lorsque celle-ci est réalisée par un ou plusieurs associé, on parle d’apports directs. Il s’agit notamment d’augmentation du capital social et de subventions d’investissement. 

Retenez que si vous souhaitez procéder à une augmentation du capital social, vous devrez obligatoirement organiser une assemblée générale extraordinaire.En effet, toute augmentation du capital social entraîne automatiquement une modification des statuts de l’entreprise.

Lorsque l’augmentation de fonds propres est réalisée par des actionnaires, on parle alors d’apports indirects.  C’est notamment le cas lorsque les actionnaires renoncent à leurs primes pour les ré-investir, ou que de nouveaux actionnaires entrent au capital. 

Le compte courant d’associé

Le compte courant d’associé est une forme de financement en fonds propres légèrement différente de celles que nous venons de voir. 

Bon à savoir Contrairement au capital social, qui ne peut être retiré qu’au moment de la liquidation de la société, les sommes versées sur le compte courant d’associé sont mise à disposition de façon temporaire.

On parle alors de fonds quasi-propres, et ceux-ci, comme leur nom l’indique, sont réservés exclusivement aux associés. Comme le précise le site du Service Public Pro, les comptes courants d’associés peuvent être bloqués, c’est-à-dire faire l’objet d’un engagement de blocage sur un temps défini et pour un certain montant, souvent à la demande des banques. Dans tous les cas, ces comptes peuvent être rémunérés, même si le taux d’intérêt déductible est plafonné.

Les prêts professionnels (bancaires)

Pour répondre aux besoins spécifiques des professionnels, les banques ont développé tout un panel de financements regroupés sous le terme de prêts professionnels, ayant chacun leurs particularités. 

Quels que soient vos besoins, les prêts professionnels sont une excellente option puisqu’ils couvrent une large gamme de situations : 

  • financement de travaux ;
  • création ou reprise de fonds de commerce ;
  • achats de murs commerciaux ;
  • financement de matériels ;
  • rachats de crédits et concours bancaires.
Bon à savoir Comme leur nom l’indique, ils sont réservés exclusivement aux professionnels : professions libérales, associations, agriculteurs, artisans, commerçants, TPE et PME.

Pour obtenir un prêt bancaire professionnel, vous pouvez vous tourner vers la majorité des banques grands publics, ainsi que vers des courtiers. Il existe aussi un certain nombre d’organismes en ligne qui proposent ces services, mais attention aux arnaques !

Taux fixe ou variable, report d’échéances ou remboursement anticipé… Pour vous y retrouver dans la jungle des financements externes proposés par les banques, suivez le guide.  

Le crédit professionnel bancaire

Il s’agit sans doute de la forme de financement professionnel bancaire la plus connue. Et pour cause : il est très proche de son cousin le crédit pour les particuliers.

Comme pour un emprunt classique, il s’agit d’une somme mise à la disposition de l’entreprise par un organisme financier, avec obligation de la rembourser selon un échéancier préalablement défini. Le crédit professionnel, comme tout emprunt, figure au passif du bilan de l’entreprise.

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Attention Le plus souvent, vous devrez fournir un apport personnel de minimum 20% du montant du prêt, ce qui reste assez contraignant.

Mais surtout, vous devrez monter un dossier pour appuyer votre demande de prêt – un exercice qui peut s’avérer complexe.

Le crédit-bail ou LOA (leasing)

Dans le cadre d’un crédit-bail, appelé également location avec option d’achat (LOA), vous n’êtes pas propriétaire du bien acquis avec les fonds prêtés pendant toute la durée du contrat.

Il s’agit d’une simple location assortie d’une promesse de vente à l’issue de la location. L’organisme financier reste donc propriétaire du bien, qu’il loue à l’entreprise. A l’échéance du contrat, vous pouvez décider de reprendre totalement le bien.

Les exemples classiques de leasing concernent souvent des biens mobiliers (matériel informatique, véhicule professionnel). Mais il peut aussi servir à financer des biens immobiliers à plus long terme (10 à 15 ans) comme les murs d’un commerce ou d’un cabinet d’avocats par exemple.

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Attention Les redevances de loyers payées dans le cadre du leasing sont souvent plus chères qu’un emprunt classique.

Enfin à noter aussi que les fonds ne figurent pas au bilan de l’entreprise, puisqu’il ne s’agit pas d’une dette. Les loyers sont considérés comme des charges d’exploitation.

Prêt amortissable ou non-amortissable ? Quelques précisions avant de poursuivre

Au fil de vos recherches sur les différentes formes de financement pour les professionnels, vous êtes peut-être tombés sur les termes “prêt amortissable” et “prêt non-amortissable”. 

Bon à savoir Il s’agit en fait de deux formes de prêts, qui diffèrent selon le mode de paiement des intérêts et du capital.

Quelles différences ?

  • Dans le cadre d’un prêt amortissable, vous payez chaque mois une somme définie à l’avance, appelée “mensualité”. Celle-ci est composée d’une partie du capital emprunté, ainsi que des intérêts.
  • À l’inverse, si vous obtenez un prêt non-amortissable, vous ne rembourserez que les intérêts pendant toute la durée du prêt. Une fois arrivé à échéance, vous devrez rembourser la totalité de la somme due en une seule fois.

Ainsi le crédit classique que nous avons vu plus haut est typique des prêts amortissables. Ceux-ci couvrent aussi bien des investissements moyens comme des bien matériels ou des brevets, que des investissements plus conséquents. Aussi, sa durée varie en fonction de la taille de l’investissement, de 2 à 5 ans et jusqu’à 15 pour les plus importants.

L’affacturage, l’escompte ou encore la facilité de caisse que nous présenterons juste après font partie des prêts dits non-amortissables. Ils sont particulièrement indiqués si vous rencontrez des problèmes de trésorerie.

L’escompte

L’escompte est donc le premier des prêts non-amortissables de notre guide. Il s’agit d’une forme de crédit aux entreprises à court terme, qui permet d’obtenir de la trésorerie et concerne surtout les créances clients.

On distingue deux types d’escomptes :

  • l’escompte bancaire, qui permet de céder un titre de commerce contre une avance ;
  • l’escompte de règlement, qui permet de réduire le prix d’une facture via le paiement comptant.

Attention, en cas de défaut de paiement de la part du débiteur, la banque peut se retourner contre vous.

L’affacturage (factoring)

Deuxième exemple de prêt-non amortissable : l’affacturage, ou factoring en anglais. 

Il s’agit pour l’entreprise de céder tout ou partie de ses factures à un tiers, comme une banque ou un organisme spécialisé.

L’affacturage peut vous permettre de temporiser en cas de manque de trésorerie, voire d’éviter une faillite !

Le découvert ou facilité de caisse

Vous avez un besoin urgent de fonds mais ne souhaitez pas vous engager sur un emprunt ? Alors les crédits de trésorerie sont fait pour vous.

Il s’agit d’une forme de financement non-amortissable à très court terme, via lequel la banque autorise temporairement votre compte à être ”dans le rouge”.

La facilité de caisse ne concerne en général que les crédits de trésorerie autorisés pour quelques jours, alors que le découvert peut courir sur plusieurs mois. Important : Dans tous les cas, les crédits de trésorerie doivent d’abord être autorisés par votre banque ! 

Le prêt in fine

Voici le quatrième et dernier exemple des prêts non-amortissables de notre guide. Comme nous l’avons vu plus haut, il s’agit d’un prêt un peu spécial puisque vous ne payez pas de mensualités pendant la durée du contrat, seulement les intérêts et l’assurance.

Si vous souscrivez à un prêt in fine, vous payerez plus d’intérêts, mais ceux-ci seront déductibles de vos impôts. Sachez aussi que ce type de financement est plus difficile à obtenir : les banques le réservent aux entreprises en bonne santé, et vous obligeront probablement à contracter une assurance invalidité-décès pour se protéger.

Le crédit renouvelable ou revolving

Comme les cas que nous venons de voir, le crédit renouvelable ou revolving fait partie des options de financement professionnel à court terme. Il s’agit en fait d’un crédit à la consommation pour les entreprises : la banque vous accorde un prêt d’un montant défini, que vous pouvez utiliser comme vous le souhaitez.

La bonne nouvelle, c’est quxe nous ne payez que les intérêts sur la somme utilisée, et pas sur la somme empruntée, mais attention aux taux d’intérêts.

Les autres formes de financement pour les entreprises (non bancaires)

Si l’on pense souvent aux banques et aux organismes de crédits lorsque l’on cherche à financer son entreprise, il ne faut pas oublier qu’il existe d’autres moyens d’obtenir des fonds.

Les alternatives de financement professionnel que nous vous présentons ci-dessous sont particulièrement intéressantes si votre profil est atypique ou si vous ne souhaitez pas vous engager auprès d’un établissement bancaire.

Le financement participatif ou crowdfunding

Bien connu des particuliers depuis l’essor de plateformes comme Ulule ou KissKissBankBank, le financement participatif peut aussi se révéler particulièrement intéressant pour les professionnels.

L’avantage du financement participatif, surtout au moment d’une création d’entreprise, c’est qu’il vous permettra de tester votre produit avant sa mise sur le marché mais aussi de construire une communauté autour de votre marque.

Les proches et la famille (dont la love money)

Faire appel à ses proches, famille et amis, est une pratique naturelle et courante pour réunir les capitaux de départ nécessaires au lancement d’une nouvelle activité.

Mais vous pouvez aussi solliciter votre entourage une fois votre entreprise créée, et notamment en cas de difficultés – ce dernier étant souvent plus compréhensif qu’une banque lorsque qu’il s’agit de vous aider à travers une mauvaise passe …

Ce soutien peut prendre plusieurs formes : un don de somme d’argent, un prêt entre particuliers ou encore une participation au capital de l’entreprise créée. On parlera dans ce dernier cas de « love money ». Retenez qu’il existe des dispositifs fiscaux pour chacun de ces cas, comme l’explique Bpifrance.

Les fonds d’investissements

S’il y a un bien une forme de financement professionnel qui a fait parler d’elle ces dernières années, ce sont les levées de fonds. Avec près de 4,5 milliards d’euros levés par les startups françaises en 2019, il semblerait que les fonds d’investissements soient des partenaires de choix pour se financer. 

Mais de quoi s’agit-il exactement ? Tout simplement de faire rentrer des investisseurs, souvent organisés au sein de fonds d’investissement, au capital de votre entreprise. En échange des fonds apportés, vous leur cédez une part de vos titres (et les pouvoirs qui vont avec).

Se financer auprès d’un fonds d’investissement est donc loin d’être une opération anodine.

De plus, il s’agit d’un mode de financement qui s’adresse plus spécifiquement aux entreprises à fort potentiel, avec un projet innovant – comme les startups. Si toutefois vous décidez d’opter pour la levée de fonds, il vous faudra bien vous préparer, car celle-ci est un exercice difficile et le processus s’apparente parfois à un marathon.

Les aides

Quel que soit le mode de financement professionnel que vous choisissez, sachez qu’il existe un certain nombre d’aides réservées aux entreprises. 

En fonction de votre situation (création d’entreprise, chômeurs) vous pourrez bénéficier d’aides publiques sous la forme de subventions directes ou d’exonération d’impôts.

Outre les aides nationales, chaque région dispose d’une politique propre en matière d’aide aux entreprises. Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre CCI.

Les financement publics

La BPI

La BPI (banque publique d’investissement) propose tout un panel de solutions liées au financement professionnel :

  • prêts ;
  • garanties et assurances ;
  • aides, concours et labels ;
  • participation au capital.

Celles-si sont cependant réservées aux TPE, PME, ETI et grandes entreprises. Pour en bénéficier, rendez-vous sur le site de Bpifrance.

BEI

La BEI (banque européenne d’investissement) propose également des solutions pour les petites et moyennes (moins de 250 salariés) et les grandes entreprises (de 250 à 3000 salariés).

Il s’agit de prêts intermédiés pour financer des projets d’investissement d’un coût inférieur ou égal à 25 millions d’euros (et occasionnellement à 50 millions d’euros). Pour en bénéficier, vous devrez vous rapprocher des partenaires de la BEI, dont la liste est disponible sur leur site.

Caisse des dépôts

Enfin, si vous cherchez des financements publiques pour votre entreprise, vous pouvez aussi vous tourner vers la Caisse des dépôts. Celle-ci dispose de trois types d’offres, en fonction de votre situation :

  • offres établissements publics, sous la forme de prêts d’honneur et de crédits bancaires à destination des entrepreneurs ;
  • les fonds d’établissements publics, pour financer la croissance et l’innovation des PME ;
  • les offres filiales, pour financer votre entreprise, vos projets d’innovation ou d’export, ou encore ouvrir votre capital.

Pour obtenir plus de renseignements sur ces offres et savoir si vous y êtes éligibles, rendez-vous sur le site de la Caisse des dépôts.

Quelques financements niches

En marge des financements les plus courants que nous avons évoqués ci-dessus, il existe aussi des financements de niche réservés à des secteurs bien précis.

Le prêt brasseur

Comme son nom l’indique, le prêt brasseur est une forme de financement propre au secteur de la restauration et de l’hôtellerie. 

Il s’agit pour un fournisseur, souvent en boissons, d’apporter son aide au propriétaire via un prêt ou un apport en matériels ou en services. 

De son côté, le propriétaire signe un contrat d’exclusivité avec le fournisseur, auprès de qui il s’engage à se fournir pendant une durée déterminée (le plus souvent 5 ans).

Le prêt meunier

Vous êtes boulanger et vous souhaitez ouvrir une boulangerie ? Alors le prêt meunier, aussi appelé prêt minotier, est fait pour vous ! Il vous permet en effet de demander un prêt auprès d’un meunier, en échange de votre engagement à vous approvisionner auprès de lui. 

Le prêt bonifié agricole

Enfin, les prêts bonifiés agricoles sont des prêts à taux réduits réservés aux agriculteurs. L’Etat en abaisse le taux pour permettre de financer, à des conditions privilégiées, certains investissements professionnels agricoles ou d’aider les exploitations sinistrées à la suite de calamités agricoles

Conclusion sur le financement d’entreprise

Quelle que soit votre type d’entreprise et votre situation, vous savez maintenant qu’il existe tout un panel de solutions pour financer votre entreprise.

Il serait donc dommage de vous en priver, d’autant que la majorité d’entre elles sont cumulables !

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre CCI, qui saura vous guider au cas par cas et vous mettre en relation avec des partenaires de confiance.

FAQ

Comment trouver un financement pour créer son entreprise ?

Il existe de nombreuses aides et financements pour créer son entreprise et financer son projet. Nous en avons répertorié 20 dans cet article.

Pourquoi une entreprise aurait besoin de financement ?

Comme mentionné, une entreprise peut avoir besoin de financement dans 3 situations principales : au moment de la création, pour son développement, ou pour faire face à des difficultés momentanées.

Comment créer une entreprise sans financement ?

La micro-entreprise est un statut qui ne demande que très peu, voire pas de financement pour se lancer. Devenir micro-entrepreneur est en effet gratuit !

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